Dans les rangs de la Police Nationale, une situation préoccupante se dessiner : des mutations marquées par d’importantes erreurs administratives, des doublons de noms et des affectations inappropriées. Il serait difficile d’imaginer que de tels documents aient pu franchir toutes les étapes nécessaires avant d’arriver à la signature du Commandant en Chef. Une telle négligence, si elle venait à échapper aux vérifications, pourrait nécessiter des sanctions adaptées. Comment de telles erreurs graves pourraient-elles passer inaperçues dans des documents censés garantir le bon fonctionnement de l’institution ?
Plus inquiétant encore, l’exemple du commissariat de Mouila, où il semblerait que le Secrétaire Central, au lieu de remplir ses obligations professionnelles, passe son temps à errer dans les rues de la ville. Cette situation, qui serait connue de la tutelle, pourrait ne pas être prise en compte, et dans ce cas, la promotion inattendue de ce fonctionnaire à Libreville, en tant que chef d’une antenne, pourrait constituer un cas de favoritisme. Cela pourrait nuire à l’image de la Police Nationale et affecter la morale des agents. Le manque de respect des principes éthiques pourrait, en effet, nuire à la cohésion de l’institution.
Comment de tels documents exposés aux grand public ont pu franchir toutes les étapes nécessaires avant d’arriver à la signature du Commandant en Chef ? C’est sans commentaire !




















À une époque où la réorganisation de la Police Nationale pourrait s’avérer nécessaire, le personnel attendrait avec une certaine inquiétude le tableau d’avancement de 2025. Il est à craindre que des personnes ne méritant ni leur grade ni leur poste puissent, malheureusement, gravir les échelons au détriment de policiers dévoués et méritants, qui risquent leur vie chaque jour pour protéger les citoyens.
La ville de Mouila

L’inaction des responsables et la passivité supposée du Commandant en Chef face à des documents comportant des erreurs, comme celle de la ville de Bitam mal orthographiée, pourrait refléter un manque de rigueur et d’engagement. Ces erreurs, bien qu’elles puissent sembler mineures, révéleraient une gestion préoccupante et affecteraient l’image de l’institution. Si, au lieu de corriger ces dérives, l’incompétence était récompensée, cela pourrait avoir des conséquences graves. La situation pourrait être intolérable pour de nombreux policiers et mériterait une attention immédiate.
Il pourrait être urgent que les responsables de cette situation soient appelés à rendre des comptes. Les policiers méritants, qui consacrent leur vie à la sécurité de la population, ne devraient pas continuer à subir cette injustice. La Police Nationale mériterait un meilleur traitement que celui qui semble parfois lui être réservé, et ce manque de professionnalisme pourrait, à terme, nuire à la crédibilité de toute l’institution.









